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Avec son modèle original de labellisation, l’enseigne Éric Stipa veut atteindre rapidement la taille critique des 200 salons. Ses atouts: un concept innovant de salon-boutique et une digitalisation d’avant-garde.

Éric Stipa n’est pas une franchise comme les autres. À la tête de la société depuis 2010, Grégory et Karine Stipa, les deux enfants du fondateur, ont modernisé le concept. « Le secteur a besoin d’innover en abandonnant les anciens codes, souligne Grégory Stipa. Il nous semble absurde d’obliger les salons à dupliquer un modèle figé, dans la mesure où ils disposent déjà d’un décor qui leur ressemble et correspond à leur clientèle. Par contre, toute labellisation Éric Stipa implique la nécessité d’adhérer au modèle que nous défendons. »
Le concept s’appuie sur trois piliers: la formation, la digitalisation et à la revente. Le réseau propose à l’ensemble des collaborateurs de nombreuses formations entièrement gratuites, liées autant aux techniques de coupe qu’au management, et à l’utilisation des outils digitaux. « Une formation de qualité, sans cesse réactualisée, c’est le minimum que nous puissions offrir à nos partenaires. » Au regard du jeune chef d’entreprise, le nerf de la guerre est à chercher du côté du numérique. « C’est une évidence, encore faut-il savoir utiliser correctement ces nouveaux outils et les transformer en véritables machines de guerre. » En dix mois, 70 % du réseau a été connecté au package élaboré par une équipe spécialisée du groupe. Il comprend notamment une TV et une radio relayant messages, visuels et vidéos liés à l’enseigne, et plus généralement au monde de la coiffure. Sans oublier le flux des réseaux sociaux ou Youtube. Des vitrines digitales peuvent également être connectées à ces sources d’information en continu. « La première étape sera très vite complétée par un module de prises de rendezvous par Internet. D’ores et déjà, l’outil s’impose comme un moyen de communication privilégié entre les salons qui échangent leurs recettes et progressent ensemble. »

LEVIER DE CROISSANCE IMMÉDIAT
L’évolution du métier va de pair avec la recherche de leviers de croissance. Pour Grégory Stipa, la fidélisation des clients reste au coeur de la stratégie de l’enseigne. « Le coiffeur est avant tout un conseiller. Nécessairement accueillant, son salon est aussi le lieu où il peut proposer de tester différents produits. » Éric Stipa travaille depuis deux ans à un concept de salonboutique. Avant toute prestation, la cliente est invitée à découvrir les produits qui lui seront appliqués et ceux à acquérir, afin de compléter, chez elle, les soins dispensés. Une zone spécialement aménagée met en scène ce parcours client. « Avec un investissement minime, les salons conquis au concept voient leur taux de revente grimper jusqu’à 30 %. » La plus-value générée offre alors la possibilité au coiffeur d’augmenter rapidement son CA, et d’investir dans de nouveaux équipements. Digitaux, en priorité.

Agnès Delcourt

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